Menu

Horaires médiathèque

 

du LU au VE de 13h à 18h

et le premier samedi du mois

de 10h à 12h

Prochaine ouverture SA 02.05.2026

 

Au programme

Pistes vertes, exposition de photographies – Charlène Mamie

Charlène Mamie est originaire de la Neuveville. Elle a parcouru les pentes jurassiennes à la recherche des traces d’un passé pas si lointain qui est en train de disparaître avec le manque de neige. Elle a photographié les restes des téléskis et autres tire-fesses qui parsèment encore le paysage. Des installations qui ont souvent fait le bonheur de la génération de ses parents. Les images prises illustrent concrètement le changement climatique qui frappe aussi nos régions. 

Les touristes du monde entier se pressent pour admirer les Alpes, ces grandes et majestueuses montagnes entourées de glaciers, de trains à crémaillère et de téléphériques dernier cri. Charlène Mamie a grandi dans la région de la petite soeur. Des montagnes aussi, mais plus petites, plus tassées, plus anciennes : le Jura. Des montagnes et des collines qui l’ont vu grandir. C’est lorsqu’elle regarde des vieilles vidéos ou d’anciennes images qu’elle se rend compte à quel point l’environnement y a changé.

Charlène Mamie a entendu ces histoires de kilos d’or blanc et ses murs de neige tombés sur les crêtes du Jura, avec ses mini-stations de ski nées au XXe siècle et qui ont prospéré durant des années. La génération de ses parents dévalait les pentes jurassiennes, alors sans se douter de leur chance. En tant qu’amatrice de ski et de neige, Charlène Mamie a toujours rêvé en regardant ces vieilles images de skieurs en pull en laine et skis en bois. L’âge de l’or blanc du Jura du siècle dernier est pourtant bien derrière. Si les pentes enneigées ont fait place aux pâquerettes et aux cramias, la faute est principalement à rejeter sur le réchauffement climatique. Selon Météo Suisse, la moyenne climatique actuelle se situe déjà 2,8 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle. Depuis ces dix dernières années, l’augmentation a été de 2,7 °C. Une réalité parfois fatale pour les stations de basses altitudes. Certaines ont fait faillite, mais n’ont pas été démantelées, laissant derrière elles une photographie figée dans le temps. D’autres stations résistent et sont exploitées quelques jours par année : Les Breuleux, Le Crêt-du-Puis, Nods, Tavannes, La Corbatière ou encore Le Crêt-Meuron, qui, après 10 ans d’arrêt, a repris du service en 2021. Des téléskis sont aussi reconvertis comme celui de Malleray, où les skieurs ne sont plus les seuls à dévaler les pentes, mais partagent la remontée avec les bikers. Malheureusement, plusieurs stations et sauts à ski n’ont pas résisté au manque de neige.

La photographe s’est rendue sur ces lieux abandonnés. Elle a voulu immortaliser dans son objectif les restes d’une époque révolue. Avec l’espoir que ses images interpelleront sur l’une des premières conséquences tangibles et visibles du réchauffement climatique dans la région.

Charlène est née au pied du Jura à La Neuveville. Son cfc de médiamaticienne en poche, elle réside désormais à Bienne pour se rapprocher de son travail à Macolin, à l’Office fédéral du Sport OFSPO. Là, la photographie et la réalisation de vidéos sont son quotidien, ce qui ne l’empêche pas de sortir régulièrement son appareil photo, aussi une fois sortie du travail.

Exposition du  27 février au 02 avril 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 19h00, dimanche fermé

Vernissage le vendredi 27 février 2026 à 18h30

reportage RTS

reportage RFJ


25 ans du FCTT

A l'occasion de ses 25 ans, le FCTT présente une exposition de photo retraçant sa jeune histoire. Huit peintres issus des anciennes gloires du club, présentent également des oeuvres mises en vente au profit du FC.

Les artistes : Orane Schwob, Jean-Pierre Béguelin, Stéphane Bichsel, Paolo Cattoni, Fabio De Feo, Bernard Houriet, Jérémie Liechti, Enrico Mastrilli

Le 17 avril, aura lieu le vernissage et la partie officielle des festivités.
18h30 :
- Accueil et message de bienvenue
- Présentation du nouveau logo FCTT par Stractis SA
- Présentation de la plaquette commémorative des 25 ans du FCTT
- Petit résumé vidéo du match de Coupe de Suisse FCTT – FC Zurich
Dès 19h00 :
- Vernissage de l’exposition « FCTT 25 ans »
- Apéro
Soirée ouverte à tous !


Exposition du  17 avril au 13 mai 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00, dimanche fermé

Vernissage le vendredi 17 avril 2026 à 18h30


Exposition de Julien Schott, peintures et Eni Emilia, sculptures

 

Julien Schott, peintures

Les toiles de Julien Schott retranscrivent des pieces of wall, des parts de rue comme si elles avaient été directement prises sur un mur. Son processus de travail est instinctif et impulsif. Ses créations se font naturellement dans la mesure où elles correspondent à ce qu’il aime et qui l’habite : les couleurs, la musique, les lettres et les formes dynamiques.

La culture hip hop reste toujours en filigrane dans son travail. Julien Schott écoute énormément de musique lorsqu’il peint. Il utilise de la peinture acrylique, des bombes de peinture, du collage, des craies grasses ainsi que du béton et des marqueurs.

Julien Schott est un artiste de 39 ans et père de 3 enfants. Il est originaire de Delémont. Il y a grandi avant de déménager à la Chaux-de-Fonds pour exercer son métier d’éducateur spécialisé.

 

Eni Emilia, sculptures

D’origine roumaine établie à Bienne, Eni Emilia est architecte et artiste visuelle. Elle a étudié les arts plastiques à l’École des Beaux-Arts de Braşov ainsi qu’à l’Académie des Beaux-Arts de Bucarest. Depuis 1999, elle s’investit activement dans la scène artistique, tant en Suisse qu’à l’étranger, au sein de diverses associations. 

Avec sa série de sculptures intitulée « Nous sommes Terre », Eni Emilia explore le lien intime entre l’humain et la matière, dans une façon très coloré. Elle décrit ainsi sa démarche : « Dans la poussière de la terre rouge ou brune, la main modèle la chair du monde. Ces corps, façonnés en terre cuite, mêlent mémoire et présent — la trace d’un geste, la courbe d’un souffle. La peau de l’argile, fragile et sensuelle, s’illumine sous la lumière. Elle évoque la parenté entre la chair humaine et la matière terrestre, issues d’une même origine. » Pour l’artiste, la terre n’est pas un simple support : elle est substance vivante, essence première. Elle respire, suinte, se fissure. Les êtres humains en sont issus, façonnés par elle, absorbés en elle. Dans les formes épurées des sculptures d’Eni Emilia, il n’existe plus de frontière entre nature et humanité — seulement un dialogue ancestral, intime et sans fin.


Exposition du  29 mai au 10 juillet 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 19h00, dimanche fermé

Vernissage le vendredi 29 mai à 18h30

...


L’art de rebondir

Une exposition de dessins racontant des expériences carcérales inspirée de discussions à coeur ouvert entre professionnels·elles du système pénal et personnes judiciarisées. Des regards croisés sur les parcours de désistance au travers d’illustrations de Pitch Comment... Horriblement drôle !

Agnès Mosnier, peintures

 

Un peintre, comme l’écrit Christian Bobin, c’est celui qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière. Depuis de nombreuses années, Agnès Mosnier tente d’alléger l’ombre de la matière pour faire apparaitre la lumière d’un visage ou celle d’un monde imaginaire.
S’inspirant de la technique du monotype qui permet de passer de l’encre profonde à cette image parsemée de blanc subtil, l’artiste peintre, au gré des traces impulsées par sa main, explore, tâtonne, effaçant peu à peu la matière pour laisser remonter à la surface une image. Image qui l’étonne, la charme et la pousse à agrandir sans cesse ce territoire de découverte d’un imaginaire longtemps invisible, se révélant sur le papier sous ses yeux.

 

Exposition du  vendredi 2 octobre au 6 novembre 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00, dimanche FERME

Vernissage le vendredi 2 octobre 2026 à 18h30


Exposition du LU 31 août au DI 27 septembre 2026

Ouverture : du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi et dimanche fermé

Visites commentées : samedi 26 septembre à 16h et dimanche 26 septembre à 16h