Horaires médiathèque
du LU au VE de 13h à 18h
et le premier samedi du mois
de 10h à 12h
Prochaine ouverture du samedi : 4 juillet
Prochaine ouverture du samedi : 4 juillet
Exposition de Julien Schott, peintures et Eni Emilia, sculptures

Julien Schott, peintures
Les toiles de Julien Schott retranscrivent des pieces of wall, des parts de rue comme si elles avaient été directement prises sur un mur. Son processus de travail est instinctif et impulsif. Ses créations se font naturellement dans la mesure où elles correspondent à ce qu’il aime et qui l’habite : les couleurs, la musique, les lettres et les formes dynamiques.
La culture hip hop reste toujours en filigrane dans son travail. Julien Schott écoute énormément de musique lorsqu’il peint. Il utilise de la peinture acrylique, des bombes de peinture, du collage, des craies grasses ainsi que du béton et des marqueurs.
Julien Schott est un artiste de 39 ans et père de 3 enfants. Il est originaire de Delémont. Il y a grandi avant de déménager à la Chaux-de-Fonds pour exercer son métier d’éducateur spécialisé.
Eni Emilia, sculptures
D’origine roumaine établie à Bienne, Eni Emilia est architecte et artiste visuelle. Elle a étudié les arts plastiques à l’École des Beaux-Arts de Braşov ainsi qu’à l’Académie des Beaux-Arts de Bucarest. Depuis 1999, elle s’investit activement dans la scène artistique, tant en Suisse qu’à l’étranger, au sein de diverses associations.
Avec sa série de sculptures intitulée « Nous sommes Terre », Eni Emilia explore le lien intime entre l’humain et la matière, dans une façon très coloré. Elle décrit ainsi sa démarche : « Dans la poussière de la terre rouge ou brune, la main modèle la chair du monde. Ces corps, façonnés en terre cuite, mêlent mémoire et présent — la trace d’un geste, la courbe d’un souffle. La peau de l’argile, fragile et sensuelle, s’illumine sous la lumière. Elle évoque la parenté entre la chair humaine et la matière terrestre, issues d’une même origine. » Pour l’artiste, la terre n’est pas un simple support : elle est substance vivante, essence première. Elle respire, suinte, se fissure. Les êtres humains en sont issus, façonnés par elle, absorbés en elle. Dans les formes épurées des sculptures d’Eni Emilia, il n’existe plus de frontière entre nature et humanité — seulement un dialogue ancestral, intime et sans fin.
Exposition du 29 mai au 10 juillet 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 19h00, dimanche fermé
Vernissage le vendredi 29 mai à 18h30
L’art de rebondir
Une exposition de dessins racontant des expériences carcérales inspirée de discussions à coeur ouvert entre professionnels·elles du système pénal et personnes judiciarisées. Des regards croisés sur les parcours de désistance au travers d’illustrations de Pitch Comment... Horriblement drôle !

Exposition du LU 31 août au DI 27 septembre 2026
Ouverture : du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi et dimanche fermé
Visites commentées : samedi 26 septembre à 16h et dimanche 26 septembre à 16h
Agnès Mosnier, peintures

Un peintre, comme l’écrit Christian Bobin, c’est celui qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière.
Depuis de nombreuses années Agnès Mosnier tente d’alléger l’ombre de la matière pour faire apparaitre la lumière d’un visage ou celle d’un monde imaginaire.
Fascinée par les portraits du Fayoum, ceux de la Renaissance ou des impressionnistes, elle en a fait un thème de prédilection. Les visages sont pour elle une source d’inspiration infinie, entre regards, réflexions intimes et attitudes. Chacun d’entre eux vous raconte un petit bout d’histoire, histoire qui tantôt se dévoile durant l’élaboration de l’image ou bien se trouve déjà dans un récit prêt à se poser sur la feuille blanche. Chaque spectateur peut ensuite y glisser le sien au gré de son imagination.
S’inspirant de la technique du monotype qui permet de passer de l’encre profonde à cette image parsemée de blanc subtil, l’artiste peintre, au gré des traces impulsées par sa main, explore, tâtonne, effaçant peu à peu la matière pour laisser remonter à la surface une image.
Image qui l’étonne, la charme et la pousse à agrandir sans cesse ce territoire de découverte d’un imaginaire longtemps invisible, se révélant sur le papier sous ses yeux, et maintenant sous les vôtres.
Agnès Mosnier
Agnès Mosnier est originaire de Lyon où elle a fait l’école des Beaux-Arts. Après une spécialisation aux Arts Déco à Paris pour découvrir le graphisme et l’illustration, elle arrive en Suisse dans la région de Lausanne. Là, elle devient un temps maquettiste pour des journaux, réalise des projets pour le CSP et diverses associations.
Après avoir déménagé à Aigle, puis à Vouvry, elle participe à quelques expositions, dont une à la Galerie Farel à Aigle. Elle anime aussi des ateliers de dessin et peinture pour enfants, adolescents et adultes tout en illustrant quelques livres pour enfants. Travaillant de temps à autre avec des personnes en situation de handicap, elle devient éducatrice spécialisée après un passage à la HES en Santé Social de Lausanne. Elle travaille par la suite durant plus de 20 ans dans diverses institutions à Monthey, Vevey et Malleray.
N’abandonnant pas pour autant la peinture elle participe régulièrement depuis 2014 à des expositions collectives avec l’association Mur des Arts située dans le Vully. Arrivée dans la région en 2013, elle découvre alors le Jura bernois, les Franches-Montagnes et la sérénité de ces paysages.
à la retraite depuis quelques mois, elle peut maintenant profiter de cette liberté pour explorer et révéler ses images dans son atelier à Saicourt.
Exposition du vendredi 2 octobre au 6 novembre 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00, dimanche de 14h00 à 17h00. L'artiste sera présente les dimanches.
Vernissage le vendredi 2 octobre 2026 à 18h30

Rencontre photo, histoires d'eau
Avec l’eau, l’association Rencontre Photographique aborde un thème immense. L’eau est partout ( même au dedans de nous) . Elle tombe du ciel, y reste en suspension, devient pierre ou se change en flocons. Elle nous désaltère et nous purifie. Selon les circonstances on l’invoque ou on la redoute.
Elle est barrière ou au contraire relie. Elle peut nous rendre triste ou nous inciter à la rêverie. On creuse la terre pour la trouver, on l’utilise comme médium.
Le champ des possibles était immense. Cette édition 2026 en est bien l’expression. Avec un nombre record de participants, la diversité des thèmes abordés et leurs illustrations expriment la richesse créative des artistes de la région . Nous nous réjouissons que la Rencontre Photographique puisse à cette occasion la révéler.
Exposition du VE 13 novembre au ME 23 décembre 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00
L'expo est fermé les dimanche et du vendredi 27 novembre à 15h00 au lundi 1er décembre à 8h00
Vernissage le vendredi 13 novembre 2026 dès 18h30
Des hommes et des gares, photographies
L'idée de départ était simple : « Prendre une photo par jour sur mon lieu de travail. » Une douzaine d'années plus tard, il en a résulté des centaines de portraits et photos de situations. Cette collection a intéressé la revue Intervalles, qui y consacre un numéro sous le titre : « Des femmes, des hommes et des gares ». En parallèle du vernissage de ce numéro, principalement composé de portraits, le CIP organise une exposition où sont aussi présentées des photos de situation et de paysage.
L'exposition est enrichie de photos provenant de la formidable photothèque d'Alfred et Andreas Kammermann. Cette exposition se veut être un témoignage d'une ambiance ferroviaire disparue avec la fermeture des gares de la ligne Sonceboz-Moutier, et aussi un hommage à tous les cheminots qui ont fait vivre cette ligne et ces gares pendant 150 ans.
Jean-Robert Drougard a travaillé dans les gares de la vallée de Tavannes. Alfred et Andreas Kammermann ont fait toute leur carrière comme mécaniciens de locomotive aux CFF.
Exposition du vendredi 26 février au jeudi 25 mars 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00, dimanche fermée
Vernissage le vendredi 26 février dès 18h30