Menu

Horaires médiathèque

 

du LU au VE de 13h à 18h

et le premier samedi du mois

de 10h à 12h

Ouverture exceptionnelle le SA 24.01.2026

pour l'inauguration de l'espace ludothèque

 

Au programme

May Lachat, une année d'escapades

Entre figuratif, suggestif, abstrait et couleurs, le visiteur est emporté par une exploration artistique où chaque toile raconte une aventure, un instant capturé entre rêve et réalité. « Une année d’escapades » est une invitation au voyage, une errance picturale à travers des paysages intérieurs et extérieurs, où les formes oscillent entre le figuratif et l’abstrait, entre la suggestion et l’évidence.

Les couleurs vibrent, s’entrelacent, s’opposent et se fondent, traduisant émotions et sensations nées de cette quête d’ailleurs. Ici, un détail se devine, là, une impression fugace s’impose. Chaque œuvre est une escale, un fragment d’évasion où l’imagination du spectateur devient complice du mouvement et des harmonies.

May Lachat est né en 1961 à Corgémont. Très jeune, elle passe ses congés à dessiner et peindre dans l’atelier d’architecture de son père. En 1977, May est admise à l'école des Arts Visuels à Bienne. Après une année au cours préparatoire, elle quitte l’établissement et part suivre une formation de tisserande dans une bergerie des Vosges. Au milieu des chèvres et des moutons, de la teinture végétale, du cardage et du filage de la laine, elle se découvre une sensibilité toute particulière. En fusion complète avec la nature, elle développe un goût immodéré pour les grands espaces et la liberté.

En 1979, May ouvre son propre atelier de tissage. Il est toutefois difficile de gagner sa vie dans cet artisanat. Tour à tour, elle devient caissière en supermarché, animatrice en atelier de créativité dans une clinique psychiatrique, dessinatrice en publicité, factrice de montagne, nounou pour jeunes espoirs du tennis suisse et, après l'obtention d'un CFC par validation des acquis, elle termine sa vie professionnelle en tant qu'assistante socio-éducative, dans une fondation pour enfants en difficulté.

 

Exposition du  samedi 17 janvier au vendredi 20 février 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 20h00, dimanche de 14h00 à 17h00

Vernissage le samedi 17 janvier à 18h00

L'artiste sera présente les dimanches


Pistes vertes, photographies de Charlène Mamie

Charlène Mamie est originaire de la Neuveville. Elle a parcouru les pentes jurassiennes à la recherche des traces d’un passé pas si lointain qui est en train de disparaître avec le manque de neige. Elle a photographié les restes des téléskis et autres tire-fesses qui parsèment encore le paysage. Des installations qui ont souvent fait le bonheur de la génération de ses parents. Les images prises illustrent concrètement le changement climatique qui frappe aussi nos régions. 

Les touristes du monde entier se pressent pour admirer les Alpes, ces grandes et majestueuses montagnes entourées de glaciers, de trains à crémaillère et de téléphériques dernier cri. Charlène Mamie a grandi dans la région de la petite soeur. Des montagnes aussi, mais plus petites, plus tassées, plus anciennes : le Jura. Des montagnes et des collines qui l’ont vu grandir. C’est lorsqu’elle regarde des vieilles vidéos ou d’anciennes images qu’elle se rend compte à quel point l’environnement y a changé.

Charlène Mamie a entendu ces histoires de kilos d’or blanc et ses murs de neige tombés sur les crêtes du Jura, avec ses mini-stations de ski nées au XXe siècle et qui ont prospéré durant des années. La génération de ses parents dévalait les pentes jurassiennes, alors sans se douter de leur chance. En tant qu’amatrice de ski et de neige, Charlène Mamie a toujours rêvé en regardant ces vieilles images de skieurs en pull en laine et skis en bois. L’âge de l’or blanc du Jura du siècle dernier est pourtant bien derrière. Si les pentes enneigées ont fait place aux pâquerettes et aux cramias, la faute est principalement à rejeter sur le réchauffement climatique. Selon Météo Suisse, la moyenne climatique actuelle se situe déjà 2,8 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle. Depuis ces dix dernières années, l’augmentation a été de 2,7 °C. Une réalité parfois fatale pour les stations de basses altitudes. Certaines ont fait faillite, mais n’ont pas été démantelées, laissant derrière elles une photographie figée dans le temps. D’autres stations résistent et sont exploitées quelques jours par année : Les Breuleux, Le Crêt-du-Puis, Nods, Tavannes, La Corbatière ou encore Le Crêt-Meuron, qui, après 10 ans d’arrêt, a repris du service en 2021. Des téléskis sont aussi reconvertis comme celui de Malleray, où les skieurs ne sont plus les seuls à dévaler les pentes, mais partagent la remontée avec les bikers. Malheureusement, plusieurs stations et sauts à ski n’ont pas résisté au manque de neige.

La photographe s’est rendue sur ces lieux abandonnés. Elle a voulu immortaliser dans son objectif les restes d’une époque révolue. Avec l’espoir que ses images interpelleront sur l’une des premières conséquences tangibles et visibles du réchauffement climatique dans la région.

Charlène est née au pied du Jura à La Neuveville. Son cfc de médiamaticienne en poche, elle réside désormais à Bienne pour se rapprocher de son travail à Macolin, à l’Office fédéral du Sport OFSPO. Là, la photographie et la réalisation de vidéos sont son quotidien, ce qui ne l’empêche pas de sortir régulièrement son appareil photo, aussi une fois sortie du travail.

 


Exposition du  27 février au 02 avril 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 19h00, dimanche fermé

Vernissage le vendredi 27 février 2026 à 18h00

...


Exposition de Julien Schott, peintures et Eni Emilia, sculptures

 

Les toiles de Julien Schott retranscrivent des «pieces of wall», des parts de rue comme si elles avaient été directement prises sur un mur. Son processus de travail est instinctif et impulsif. Ses créations se font naturellement dans la mesure où elles correspondent à ce qu’il aime et qui l’habite : les couleurs, la musique, les lettres et les formes dynamiques.

La culture hip hop reste toujours en filigrane dans son travail. Julien Schott écoute énormément de musique lorsqu’il peint. Il utilise de la peinture acrylique, des bombes de peinture, du collage, des craies grasses ainsi que du béton et des marqueurs.


Exposition du  29 mai au 10 juillet 2026
Ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi de 14h00 à 19h00, dimanche fermé

Vernissage le vendredi 29 mai à 18h00


L’art de rebondir

Une exposition de dessins racontant des expériences carcérales inspirée de discussions à coeur ouvert entre professionnels·elles du système pénal et personnes judiciarisées. Des regards croisés sur les parcours de désistance au travers d’illustrations de Pitch Comment... Horriblement drôle !


Exposition du LU 31 août au DI 27 septembre 2026

Ouverture : du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00, samedi et dimanche fermé

Visites commentées : samedi 26 septembre à 16h et dimanche 26 septembre à 16h